|
|
|
|
|
| CIRCUITS - Vallées de Roncal/Salazar | |
| Ribera - La Navarre centrale - La Navarre centrale de l'est - Les gorges - Vallées de Roncal/Salazar - Roncevaux/Irati - Les pyrénées atlantiques - Aralar/Ulzama - Tierra Estella - Pamplona | |
|
Ces vallées sont formées des paysages
escarpés entourés de brouillard et des neiges, avec des pics de plus de
2.000 mètres d’une verdure enivrante, où se trouvent des bois profonds
et des eaux fraîches. Dans les vallées de Roncal et de Salazar, l’homme
a demandé la permission à la nature pour y vivre avec elle. La ville pyrénéenne
est formée de grandes maisons de pierre, avec des toitures inclinées à
deux ou à quatre versants, des poutres en bois, des rues pavées ... Cette partie de la Navarre vraiment vaut la peine de s’y rendre. Nous sortons de Pampelune, vers Zaragoza et nous prenons, au kilomètre 6,8 de la route N 240 la direction Huesca Jaca. Nous passerons par la Higa de Monreal, le Port de Loiti, La Gorge de Lumbier et le Barrage de Yesa. |
|
|
|
Nous continuons notre chemin vers la vallée de Roncal,
village qui fut le berceau du grand ténor Julián Gayarre. Village qui unit
à sa grande beauté, la richesse d’un formage magnifique. Quatre kilomètres plus tard se trouve
Isaba, commune très animée. Proche des pistes de ski de fond et des pistes de ski alpin
françaises,
à Isaba il y a toujours des gens qu parcourent ses belles rues. Près du
village se célèbre tous les ans la fête du tribut des trois vaches. Nous prenons la route Na 140 qui va traverser le port de
Lazar et qui va nous mener jusqu’à Ochagavía où nous pourrons faire un
tour et aussi connaître son Centre d’Interprétation de la Nature. |
||
|
|
||
|
Roncal vit grimpé sur la
montagne. Ses maison avec des
blasons se poussent dans les ruelles étroites et empierrées, couronnées
par l’ermitage de Notre Dame du Château. À partir de cet endroit on a
une belle vue du Roncal sur la
rivière Esca. Dans ce village
pyrénéen, les toits de tuile ronde
couronnent des maisons seigneuriales du XVIIème et XVIIIème siècle, sans
oublier l’Église de Saint Etienne, du XVIème siècle. Il semble être un
cadre crée pour une histoire médiévale. Chacun de ses coins a un charme
spéciale. On y respire la vie du pâturage et des forêts avec la
gentillesse et la simplicité de ses gens. En plus d’une promenade par ses rues et le quartier du
château, à Roncal nous devons connaître l’histoire du grand ténor
universel Julián Gayarre (1.844 – 1.890). Dans sa jeunesse il fut berger
de moutons. Plus tard il eut l’opportunité d’étudier la musique
à Pampelune, à Madrid et en Italie et il fut capable de conquérir les
meilleures scènes d’opéra
du monde. Son souvenir est resté dans de nombreux documents de l’époque
qui faisaient des éloges de la voix magnifique de Gayarre et même des
musiciens comme Wagner ou Gounod célébrèrent son chant. C’est vraiment
dommage qu’il n’y ait pas des enregistrements de sa voix pour pouvoir
l’écouter aujourd’hui. Par contre, nous pouvons admirer le mausolée de
Gayarre réalisé par Benllure qui se trouve au cimetière, à 600 mètres
du bourg. Gayarre est mort d’une grave maladie du larynx qui lui empêcha
pendant ses dernières années de chanter comme seulement ce grand artiste
savait. Dans sa Maison Musée, nous découvrirons une partie de sa vie à
travers les objets et les souvenirs personnels du ténor. D’ailleurs, Roncal, endroit uni si indissolublement à
la nature, devait compter avec un Centre d’Interprétation de la
Nature. Il se trouve à la sortie du bourg et il peut nous aider à
comprendre le magnifique paysage qui nous entoure. N’oublions pas de goûter le fromage de Roncal, fait avec le lait de brebis alimentée avec les pâturages pyrénéens, bien séché et avec un goût fort obtenu après un procès d’élaboration très délicat. Il a la garantie de la Dénomination d’Origine contrôlée de Roncal. Dans le chemin, nous pouvons acheter ce formage dans de nombreux endroits. |
||
|
ISABA |
||
| Isaba c’est la commune la plus septentrionale de la Vallée de Roncal. Sous le rocher d’Ezkaurre, elle naît à la confluence des rivières Belagua et Ustarroz. D’Isaba parte la route qui traverse l’impressionante vallée d’origine glaciaire où l’on peut pratiquer les sports d’hiver comme le ski de fond ou, déjà dans la station française d’Arette, le ski alpin. C’est pour tout cela qu’Isaba offre au visiteur une multitude de services touristiques, en plus de la beauté de la ville avec de belles maisons avec des blasons et des arcs gothiques et des ponts rustiques. Il faut souligner l’Église de Saint Cyprien, du XVIème siècle, avec un air de forteresse et une toiture rouge très curieuse. Elle a un beau retable principal de style plateresque, un bel orgue baroque de 1.751 et une sculpture de la Vierge d’Idoya avec l’enfant. |
|
|
|
Cette Vierge à aussi un ermitage à la sortie du bourg, un magnifique monument de style renaissance. Depuis les belvédères prochains on peut admirer un
paysage spectaculaire de sommets qui dépassent les 2.000 mètres comme l’Annie,
Le Plateau des Trois Rois, le Txamantxoia, le Lacarchela ... ou le
spectaculaire Karst de Larra. On a une belle perspective depuis la fameuse Venta de Juan Pito. Très près d’elle, vers la borne frontière numéro 262 de la Pierre de Saint Martin, il y a lieu tous les ans, le 13 de juillet le Tribut des Trois Vaches. En 1.375, un arrêt voulut mettre fin à les éternelles disputes entre les vallées à cause de la jouissance de l’eau et des pâturages. Ce qui fut il y a longtemps le paiement d’un tribut, est aujourd’hui un bel rite. D’un côté de la frontière se placent les maires de la vallée de Roncal habillés avec les costumes traditionnels: chapeau, capote et collerette à la wallonne, et de l’autre, les maires de Baretous habillés avec les costumes typiques français et la bande tricolore de la République sur leurs poitrines. Le maire d’Isaba demande trois fois aux français s’ils viennent payer le tribut des trois vaches « de même denture et pelage » en échange de l’utilisation de l’eau et des pâturages pendant 28 jours de l’année. Les français répondent oui, et alors le maire d’Isaba leur promet la paix dorénavant. Même un vétérinaire doit inspectionner la santé des trois vaches. |
||
|
OCHAGAVIA |
||
|
Beaucoup on dit de ce village qu’il était un des plus
beaux villages de toute la Navarre. Placé sous la colline de Muskilda,
Ochagavía naît à l’endroit
où s’unissent les petites rivières Anduña et Zatoya pour créer la rivière
Salazar. Le bourg d’Ochagagavía, de style pyrénéen se presse autour de
la rivière Anduña et les quatre ponts de pierre que séparent les deux
parties de la commune. Deux autres ponts traversent la rivière Zatoya qui
entoure le village. Ses très belles rues, pavées des galets sont très étroites pour se protéger de la froideur du climat qui supporte la vallée de Salazar en hiver. À Ochagavía on apprécie et on soigne les maisons de pierre, on respecte le bois et la vieille tuile plate avec laquelle on construit |
|
|
|
leurs toitures et leurs
auvents. Beaucoup d’entre elles,
quelques unes avec un style de palais gothique, de la renaissance et
baroques ont même un nom propre. Entourée d’un paysage dont on ne peut que tomber
amoureux, c’est le bourg le plus peuplé de la vallée de Salazar. |
||
|
Centre économique de la
vallée, ses places connaissent
la célébration de marchés de bétail et de foires. Mais, il n’y a que
des activités agricoles ou forestières, mais aussi le tourisme, puisque
les caractéristiques de la zone permettent la pratique de sports d’hiver
et de randonnées en été. La première chose qu’on voit quand on entre à Ochagavía c’est une belle croix plateresque. Une peinte très marquée va nous conduire à l’Église de Saint Jean Evangéliste, avec un |
|
|
|
retable style renaissance qui mérite la visite. C’est l’œuvre d’un disciple de Anchieta, Miguel Espinal. |
||